Bienvenue aux lecteurs/lectrices . Je puise mon inspiration de cet état d'esprit, la Think-pink Generation. Consomme et tais-toi .

    Bienvenue aux lecteurs/lectrices .               Je puise mon inspiration de cet état d'esprit, la Think-pink Generation.            Consomme et tais-toi .



Je me présente, je suis juste une petite brunette apréciant ce groupe charismatique les BB Brunes, trés fan mais (presque) jamais Groupiie. J'aime écrire, et les sujets d'inspiration peuvent être trés variés ! J'ai décidé de commencer cette fiction sur le groupe et plus exactement centrée sur Adrien Gallo, ainsi que le personnage clé de nombres de ses paroles : Houna.



" Tu ne feras plus la pute si j'ai un micro "



. BB-Gossip

# Posté le mardi 08 juillet 2008 17:46

Modifié le dimanche 30 novembre 2008 11:04

♥ Chapitre 1 . " Le bonheur sans histoire ca me paraît trés chiant "

♥                                        Chapitre 1 .                         " Le bonheur sans histoire ca me paraît trés chiant "




Chapitre 1.

Point de vue d'Adrien Gallo.


C'était un putain de concert... Ouais un putain de concert ! Pas le meilleur de la tournée sans doute, mais génial quand même. J'étais complètement à côté de la plaque sur scène, pour le dire clairement « défoncé » ; grâce à Bérald et au dernier raie de coc' qu'il a insisté pour que je prenne, pour nous « porter chance » as t'il dit...
Tout ca pour dire que j'ai assuré sur scène même dans cet état là, dépravation très avancée. De toute manière même si on n'assurait pas ces groupies à la con ne s'n'en rendrait même pas compte tant que notre belle gueule, elle, est présente. Malgré ca je ne crache pas sur mon public, je n'ai simplement pas envie d'avoir à me taper la réput' des Tokyo Hotel et je croie que ca c'est compréhensible...

Je titube jusqu'à la loge, celle où il y a une plaque dorée avec notre groupe gravé dessus : BB Brunes. Le chemin jusqu'à celle-ci est court mais bizarrement le mélange tequila, gin, vodka, cocaïne le rend beaucoup plus long et pénible qu'il en a l'air à première vue. J'arrive enfin devant la loge, et m'appuie sur la porte pour me tenir à quelque chose, je m'appuie aussi sur la poignée, la porte s'ouvre et une épaisse fumée blanche s'en échappe.

Adrien : Alors vous faite la fête sans moi ?!

Les garçons rigolent à peu près dans le même état que moi ; elle est belle la jeunesse, notre jeunesse.
Félix et Bérald sont autour de la chicha, et Karim est à moitié affalé sur le sofa noir, un joint entre le majeur et l'index, un trou béant dans son slim vers son genou.

Félix : Devine ce que Bérald nous a réservé ?

Karim et sa stone attitude souriaient bêtement.

Adrien : Ouais, nan, j'en sais rien.

Derrière la porte on entendit du bruit et des chuchotements, une fille parler, qui semblait également dans un état second, puis une autre, et un gars aussi.

Félix : Ah et bah je crois que les voilà...

Un sourire amusé se dessinait sur ses lèvres, tandis que moi je ne comprenais pas ou plutôt n'avais pas envie de comprendre. Je relevais un sourcil pour montrer mon incompréhension ou plutôt ma « non-envie » de se qui allait surement se passer.

Adrien : C'est qui « les » ?

Mais ils ne me répondirent pas, non ils me regardèrent tous un sourire sur les lèvres, comme si je les prenais pour des cons avec ma question. Des filles surement encore, encore, encore et encore...



BB-Gossip .



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# Posté le mercredi 09 juillet 2008 12:45

Modifié le mardi 29 juillet 2008 07:01

♥ Chapitre 2 . " Effacer le passé ce qu'il reste de toi "

♥                                        Chapitre 2 .                         " Effacer le passé ce qu'il reste de toi "




Chapitre 2.

Point de vue d'Adrien Gallo.


Bérald : Peur de t'amuser Adrien ? C'est nouveau ca !

Adrien : Nan, (rire), ca va laissez tomber.


On tapa à la porte et je la regardais, un peu vide. J'avais la bouche sèche et je me sentais moite, comme après chaque concert me direz vous. Bérald nous regarda encore un sourire bien accroché aux lèvres, puis se dirigea vers la porte, appuya sur l'interrupteur, nous plongeant ainsi dans le noir, et la porte s'ouvrit. Des silhouettes fines entraient dans notre antre, et la porte se referma.
J'avais bien vu, des filles, toujours ces mêmes filles parfois plus jeunes que nous qui ne savaient pas vraiment ce qu'elles faisaient, qui croyaient s'amuser comme ca, alors que non. C'étaient des numéros pour nous, des centaines de numéros qui défilaient sur nos listes de filles d'une nuit, et parfois même pas d'une nuit entière.
On enchaînait concert sur concert et fille sur fille. Au début tout ca me semblait génial, qui n'a jamais rêvé de ca ? Evidemment tout le monde l'a imaginé un jour, Sex Drug & rock'n'roll. Mais au bout d'un moment quand on est en plein dedans on se rend compte que le mélange des trois n'apporte rien de très bon et qu'on s'enfonce de plus en plus.
Notre vie c'était comme une grande fête, un truc qui défile sous tes yeux et qui passe très vite, sans que tu puisses rien prévoir ni rien empêcher. Rien n'était assez, on ne se droguait jamais assez, on n'avait jamais assez d'alcool, jamais assez de filles, de fans, de voix, de tout, de rien.

Dans la pénombre j'entends leurs pas, chacune cherchant surement l'un de nous quatre. Moi je reste là où j'étais depuis le début, rêvant de m'enfoncer dans le mur derrière moi. Mais non, ce putain de mur ne veut pas de moi. Je senti alors l'une d'elle s'agripper à moi, à ma chemise complètement trempée, et sa main descendre sans plus attendre vers mon jean, et moi j'étais exténué et énervé ce soir, marre de ces conneries.

Adrien : Non, non. Laisse-moi tranquille, vas t'amuser ailleurs.

Je parlais presque en bégayant et n'était pas très clair après les effets de cette dynamite en poudre que j'avais pris. Je poussais alors rudement sa main. Elle recula un peu, puis se rapprocha de moi à nouveau, et moi je me demandais ce qu'elle foutait. Soudain je senti sa main se plonger dans mes cheveux et d'un geste instinctif je reculais brusquement et me cognait contre le mur.

Adrien : Arrête !

Cette fois je la poussa très fort vers l'arrière et on entendit les meubles s'entrechoquer au sol dans sa chute avec fracas.

Jeune fille : Adrien !

Elle venait de prononçer mon prénom, et ce n'était pas ce qui venait de me choquer, parce que tout le monde connaissait mon prénom à présent, mais c'étais sa voix, cette voix là. Ce son organisa une boule à l'intérieure de mon ventre et des n½uds indémêlables à l'intérieure de mon plexus. Comment pourrait-ce être elle, après toutes ces années où je me suis fais croire que je l'oubliais... Que je pouvais l'oublier... Lena.


BB-Gossip


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# Posté le vendredi 11 juillet 2008 19:08

Modifié le mardi 29 juillet 2008 07:02

____________ On hollidAys ! ♥


Je pars en vacances demain matin trés tôt, pour deux semaines, donc pas de mise à jour d'ici là....
Mais j'écrirais des suites pour mon retour !
: D

BB-Gossip


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____________             On hollidAys !          ♥

# Posté le vendredi 11 juillet 2008 19:14

Modifié le samedi 26 juillet 2008 17:01

♥ Chapitre 3 . " You're a Rock 'n Roll Suicide "

♥                                        Chapitre 3 .                         " You're a Rock 'n Roll Suicide "
Chapitre 3.

Point de vue de Lena Brunège.



Qui je suis ? Quelqu'un qui a tout perdu y compris sa fierté et son corps, qui n'a absolument rien à perdre. Une brune à frange comme on voit partout, les cheveux très fins et lisses comme des baguettes de tambours, mince, très mince. D'anciennes belles longues jambes, qui sont toujours aussi longues mais abimées à présent. Des bleus sur mes cuisses frêles que je cache sous un bon vieux slim quand je ne vais pas « travailler », si on peut appeler ca un boulot. Vous savez ces filles sur les boulevards parisiens la nuit, celles qui traînent des heures en attendant que quelqu'un d'assez dégoutant vienne demander leurs services. Tout ca pendant que les touristes jouent les aveuglent comme si de rien était en visitant le Trocadéro ou les Champs. Et bien oui, je suis « ca », je suis l'une d'entre elles. Mais je n'ai pas toujours été ca, j'ai cru connaître le bonheur, j'ai cru monter très haut mais à croire que le bonheur n'est pas fait pour moi. Je suis tombé pus bas qu'en bas par la suite.
Alors je travaille et j'ai ma drogue, j'aurais du l'écouter, lui, quand je le pouvais encore, il avait raison, il avait toujours raison sur tout de toute manière.

Ce soir on nous emmène loin des boulevards. Ce soir on va jouer les groupies, on ne nous a pas dit qui nous allions rejoindre, espérons juste que ce ne sera pas du style Elton John, encore heureux qu'il soit gay celui-là ! J'ai toujours une appréhension quand on nous emmène dans les après-concerts, peur de leur tomber dessus, peur qu'ils et surtout « il » voie à quel point je suis tombée bien bas. Mais c'est de sa faute, il m'a abandonné, il n'a pas compris mais j'étais obligé de le faire, c'était mon ticket de sortie. Vous non plus vous ne devez pas comprendre et même rien comprendre de ce que je dis là, mais c'est normal on ne vous a encore rien raconté que je sache...

Complètement pétée à la vodka, j'entre dans la loge qu'on nous désigne avec les trois autres filles qu'ils ont pris avec moi. La pièce est plongée dans le noir complet quand on ouvre la porte, sans plus attendre je marche à tâtons, en cherchant un de ces gars, n'importe lequel, plus vite c'est fait plus vite c'est fini comme je me dis toujours. Ni une ni deux, je heurte un des hommes, un peu plus grand que moi, assez sec, même beaucoup. Je vais « droit au but », comme on dit dans le milieu, de toute façon ces obsédés n'attendent que ca.

Adrien : Non, non. Laisse-moi tranquille, vas t'amuser ailleurs.

Sa voix me laisse aphone, j'ai la bouche-bée... Cette voix, cette unique façon désinvolte de parler en détachant chaque syllabe, lui seul le fait si bien. Comment pourrait-ce ? Moi qui ai tant redouté ce moment, dites-moi que je rêve par pitié. Mais ce n'est peut être que mon c½ur toujours pas guérit qui me joue des tours, j'ai peut être mal entendu cette voix, mon Dieu. Soudain ma main est repoussée durement par la sienne et je reste plante là, dans le noir à quelques centimètres de lui, le souffle coupé. Je veux tellement en avoir le c½ur net, j'ai l'impression de vivre le rêve que je fais chaque soir depuis que je/il m'a abandonné, je n'ai jamais compris qi a abandonné l'autre en fait. Je plonge ma main dans ses cheveux pour être sur, ils osnt bouclés, mais pas totalement, les cheveux de mon BB.
En moins de deux secondes je me retrouve par terre, écroulée contre la table basse en verre que j'ai brisé dans ma chute.

Léna : Adrien !

La lumière se rallume, et je vois tous les regards se poser sur moi, le petit corps frêle mélangé aux bris de verre, je lève la tête avec honte et une douleur qui s'attarde dans le haut de mon estomac. Un sanglot sort de ma bouche à la vue de son visage. Pourquoi est-ce que c'est toi ? Je te déteste, je déteste déjà ce sentiment qui renaît en moi, comme la première fois il y a 4 ans.


BB Gossip

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# Posté le samedi 26 juillet 2008 16:58

Modifié le mardi 29 juillet 2008 07:03